750.000, c’est le nombre de travailleurs étrangers qui ont signé un contrat de travail en 2011 en Italie. Une augmentation de 50% par rapport aux années précédentes. Le droit du travail italien traverse actuellement une période de réforme qui a pour but « l’instauration de rapport d’emploi plus stables, en privilégiant le CDI comme forme principale de contrat, ainsi que des mécanismes de valorisation et de prime pour la stabilisation des contrats d’apprentissage et des contrats à termeˮ.
Pour y voir plus clair, voici un panorama des différents contrats d’embauche italiens.
1/ Les contrats classiques : le CDD et le CDI
Parmi toutes les formes de contrats de travail qui existent en Italie, il convient avant tout de s’attarder sur les contrats à durée indéterminée (CDI) et les contrats à durée déterminée (CDD). Les CDI représentent la forme ordinaire de contrat de travail passé entre les employeurs et les salariés. Ils ne comportent aucune limitation de durée au moment de la signature. Il s’agit donc de la forme de contrat qui est censée être utilisée par défaut par les employeurs. L’intérêt, pour les travailleurs, d’espérer de pouvoir signer un tel contrat se comprend qu’en considérant les CDD. Ces derniers sont en effet des contrats de travail pour lesquels la durée est prévue dès la signature. Dans la pratique, ils ne peuvent être conclus que pour des raisons techniques, des exigences liées à l’organisation ou encore de raisons tenant à la production. Ce type de contrat ne peut donc pas être utilisé pour remplacer des salariés en grève, ni par des entreprises qui auraient procédé à des licenciements dans les six derniers mois ou encore qui ne seraient pas en règle avec les normes de sécurité.
En Italie, le CDD est renouvelable une seule fois, à condition que ce dernier n’ait pas été conclu pour une durée inférieure à trois ans. Depuis la réforme de 2012, la législation italienne a attribué aux CDD la valeur de longues périodes d’essai, dans le but de pousser les employeurs à embaucher de nouveaux salariés pour un temps indéfini, notamment pour favoriser l’insertion des jeunes dans le monde du travail.
2/ Le contrat à projet, un contrat atypique
Alors que les CDD et les CDI semblent recouper la totalité des contrats de travail, dans la mesure où chaque contrat relève nécessairement de l’une ou de l’autre hypothèse, il existe en Italie d’autres formes de contrats, beaucoup plus flexibles. C’est notamment le cas des contrats à projet au travers desquels les travailleurs sont embauchés pour accomplir un ou plusieurs projets spécifiques qui, selon la loi italienne, doivent être précisément indiqués et limités dans le contrat. Dans ce cas, le salarié peut organiser son travail de manière indépendante, à la fois en ce qui concerne les horaires et les modalités de travail. De plus, il n’a pas de lien d’exclusivité avec l’entreprise, ce qui est censé lui permettre de pouvoir conclure d’autres contrats du même type.
Les contrats à projet ont été très critiqués à la fois par les hommes de droit et les salariés eux-mêmes, car s’ils représentent un excellent instrument pour répondre aux besoins des entreprises, ils font l’objet d’une utilisation bien différente de celle attendue. En effet, dès leur apparition, les contrats à projet ont été utilisés pour dissimuler des contrats de travail subordonnés, ayant une durée variable, mais en aucun cas indéterminés. Aussi, pour limiter le plus possible ces détournements, la réforme du droit de travail de 2012 a réduit leur champ d’application. De ce fait, ils ne peuvent plus avoir pour objet un programme ou une phase entière de production, ce qui entrainerait une extension excessive des prestations requises aux collaborateurs.
3/ Les contrats spécifiques
Enfin, pour faire face aux exigences économiques de production, il existe d’autres types de contrat de travail. Il s’agit notamment :
• des contrats d’insertion et d’apprentissage, dont le but est de favoriser l’insertion des jeunes dans le monde du travail en leur proposant un projet individuel, alternant périodes de formation et périodes de travail ;
• des contrats de staff leasing qui permettent aux entreprises d’employer une certaine quantité de main d’œuvre sans passer directement un contrat avec les employés, qui sont en fait liés à l’agence publique autorisée ;
• des contrats de travail intermittents, qui permettent à une entreprise de s’assurer la disponibilité d’un travailleur en l’engageant en fonction de ses exigences du moment pour des prestations non continues dans le temps.
Avant de recourir à l’une ou l’autre forme de type de contrat, il convient de s’adresser à un expert.
Luca Membretti (l.membretti@membrettilex.com)
750.000, sono i lavoratori stranieri che hanno firmato un contratto di lavoro in Italia nel 2011. Un aumento del 50% rispetto agli anni precedenti.
Il diritto del lavoro italiano sta attraversando un periodo di riforma, avente come scopo “l’instaurazione di un rapporto di lavoro più stabile, da un lato considerando il contratto di lavoro a tempo indeterminato come tipologia principale, dall’altro considerando dei meccanismi di valorizzazione e premiali per la stabilizzazione dei contratti di apprendistato e a termine”. Per una visione più chiara, qui di seguito un panorama dei differenti contratti di impiego italiani.
I contratti tipici: Il contratto a tempo determinato e il contratto a tempo indeterminato.
Fra tutte le tipologie di contratto di lavoro che esistono in Italia, conviene prima di tutto soffermarsi sui contratti a tempo indeterminato (CTI) e sui contratti a tempo determinato (CTD).
I CTI rappresentano la tipologia ordinaria di contratto di lavoro che viene utilizzata nei rapporti fra datore di lavoro e dipendenti. Essi non prevedono alcun limite di durata al momento della loro sottoscrizione. Si tratta, dunque, della tipologia di contratto che dovrebbe essere standard per i datori di lavoro.
La speranza dei lavoratori di poter sottoscrivere un simile contratto si comprende quando si prendono in esame i contratti a termine. Questi ultimi sono in effetti dei contratti di lavoro la cui durata è già stabilità prima della sottoscrizione. In pratica, non possono essere conclusi se non per ragioni tecniche, per esigenze organizzative o concernenti la produzione. Questo tipo di contratto non può essere utilizzato per sostituire dei lavoratori in sciopero, né tantomeno possono essere usati da imprese che hanno effettuato dei licenziamenti nei sei mesi precedenti o che non siano in regola con le norme di sicurezza. In Italia il CTD è rinnovabile una sola volta a condizione che lo stesso non sia stato concluso per una durata inferiore a 3 anni.
A seguito della riforma del 2012, la legislazione italiana ha attribuito ai contratti a tempo determinato il valore di lunghi periodi di prova, al fine di incoraggiare i datori di lavoro ad assumere nuovi dipendenti per un tempo indefinito, soprattutto per consentire l’inserimento dei giovani nel mondo del lavoro.
Il contratto a progetto, un contratto atipico. Anche se i CTI ed i CTD sembrano ricoprire la totalità dei contratti di lavoro, nella misura in cui ciascun contratto è necessariamente riconducibile all’una o all’altra ipotesi, esistono in Italia altre forme di contratti più flessibili. È il caso dei contratti a progetto, attraverso i quali i lavoratori vengono assunti per portare a termine uno o più progetti specifici che, secondo la legge italiana, devono essere indicati e precisati nel contratto.
In questi casi, il lavoratore può organizzare il suo lavoro in maniera indipendente, per quanto concerne gli orari e le modalità lavorative. In aggiunta, non vi è alcun vincolo di esclusività con l’impresa, circostanza che dovrebbe permettergli di poter concludere altri contratti dello stesso tipo. I contratti a progetto hanno ricevuto molte critiche, sia da parte dei giuristi, che da parte degli stessi lavoratori poiché, benché essi rappresentino un eccellente strumento per rispondere alle esigenze delle imprese, di fatto ne viene fatto un uso difforme da quello per cui sono stati istituiti.
In effetti, dalla loro comparsa, i contratti a progetto sono stati utilizzati per dissimulare dei contratti di lavoro subordinato, aventi una durata variabile, ma in nessun caso indeterminata.
Inoltre, al fine di limitare il più possibile queste deviazioni, la riforma del 2012 ha circoscritto il loro ambito applicativo. Per tale motivo essi non possono più avere come oggetto un programma o un’intera fase produttiva, cosa che porterebbe ad un prolungamento eccessivo delle prestazioni richieste ai collaboratori a progetto.
I contratti specifici. Infine, per far fronte ad esigenze economiche di produzione, esistono altri tipi di contratti di lavoro.
Si tratta: 1) dei contratti di inserimento e di apprendistato, il cui obiettivo è di favorire l’inserimento dei giovani nel mondo del lavoro, proponendo loro un progetto individuale che alterna periodi di formazione e periodi di lavoro; 2) dei contratti di staff-leasing che permettono alle imprese di impiegare una certa quantità di mano d’opera senza dover ricorrere direttamente ad un contratto con i datori di lavoro, che sono di fatto legati all’ente pubblico autorizzato; 3) dei contratti di lavoro intermittente, che permettono ad un’impresa di assicurarsi la disponibilità di un lavoratore assunto in ragione delle esigenze del momento per delle prestazioni non continuative. Prima di ricorrere all’una o all’altra tipologia contrattuale, conviene rivolgersi a un esperto.
Luca Membretti (l.membretti@membrettilex.com)
Avvocato del Foro di Milano viale Premuda
Luca Membretti è inoltre iscritto all’Ordine di Lione
Exporter à New York, NY Etats – Unis
Le marché américain représente un énorme potentiel. Fort de plus de 300 millions d’habitants, de culture variée, c’est un des premiers acheteurs mondiaux. Il regroupe d’ailleurs près de 30% de la richesse mondiale et offre l’accès au marché de l’ALENA (Canada, Mexique et Etats Unis). La France est par ailleurs la cinquième puissance économique présente aux US.
Quels sont les secteurs d’activité dynamiques à New York ?
New York est une porte privilégiée pour les produits français à plusieurs titres. La ville elle-même héberge une population variée culturellement et socio économiquement (plus de 8 millions d’habitants). Si NYC était un pays, ce serait la quatorzième économie mondiale. Elle est surtout orientée vers l’Europe, contrairement à la côté ouest, tournée vers l’Asie.
En outre, New York est un port d’accès privilégié pour les produits en provenance d’outre Atlantique. La francophilie est forte aux Etats Unis en particulier sur la région. Ce qui explique l’attrait des new-yorkais pour les produits français, notamment dans la gastronomie et le luxe qui sont des marchés dynamiques.
Certains marchés sont évidemment plus présents que d’autres sur New York. La finance et l’assurance tout d’abord, avec les plus grandes banques d’affaires américaines, 6 bourses importantes y ont leur siège. La vente au détail est extrêmement active représentant plus de 40 milliards de dollars par an. Le tourisme est un marché clé pour cette ville, environs 50 millions de touristes foulent son sol chaque année. Enfin les médias et l’ « entertainment ». New York est la première ville en termes de marché des médias en Amérique du Nord avec des acteurs majeurs tels que Time Warner, NBC Universal, Thomson Reuters Corporation…. Avec cette industrie des médias viennent évidemment les principales agences de communication. Les industries dites créatives telles que les nouveaux médias, la mode, le design et l’architecture sont en expansion. Enfin, les secteurs innovants tels que les biotechnologies, le logiciel, le jeu et l’internet sont en croissance. Le secteur manufacturier est en déclin. Les entreprises manufacturières privilégiant des régions moins chères ou dans des grandes villes proches de NYC (Philadelphie, Boston…).
Un système juridique incontournable:
La dimension juridique est prégnante et essentielle. Cela vient du système juridique de common law, construit par les décisions des juges et non sur des lois codifiées comme en France. Le contrat est donc la principale référence en cas de contentieux. C’est parfois légalement obligatoire et même si ça ne l’est pas, il permet d’inscrire les droits et devoirs de chacun. Si les clauses ne sont pas respectées par une partie, le contrat sera appliqué et utilisé en cas de contentieux. Nombre d’éléments juridiques sont disponibles en ligne mais la complexité du terroir local (51 systèmes judiciaires, des réglementations qui se superposent, une culture des affaires différentes) nécessite l’aide d’un avocat qui vous a été si possible recommandé. En effet, les litiges coûtent extrêmement cher et peuvent mettre en danger l’entreprise française.
Le système fédéral des Etats-Unis fait que chaque Etat, dont celui de New York, connait un droit local propre. Du fait du dynamisme de NYC dans les services et de ses liens avec l’Europe, la loi de cet Etat sert souvent de référence dans les transactions commerciales internationales. On peut donc stipuler dans le contrat que la loi de l’Etat de New York sera applicable puisque le contrat sera exécuté sur place, en se faisant accompagner d’un avocat ayant au minimum une culture juridique internationale.
Il est important de faire une étude de marché propre au pays sur vos produits : réglementation, standards, habitudes de consommation. La réglementation peut être lourde sur certaines normes de sécurité, santé, emballage, étiquetage. Les risques doivent être sérieusement évalués et anticipés, particulièrement les questions de responsabilité et d’assurances, notamment en cas de défaut du produit ou de mise en danger des consommateurs.
Comment vendre ?
Avant de choisir son mode de vente direct ou indirect, il faut intégrer le fait que le consommateur a un fort niveau d’exigence, que ce soit sur les délais de livraison, de disponibilité, la qualité des produits mais aussi le service après vente. Les consommateurs ont l’habitude de rapporter au commerçant tout produit sans avoir (ou peu) de grief à formuler, parfois dans des délais très longs et des produits qu’ils ont utilisés. Les retours des produits impliquent donc une logistique et des coûts à anticiper. La chaîne logistique doit être impeccable et du fait de la taille du pays ou de la distance à couvrir entre Lyon et New York, il convient de bien maîtriser les International Commercial Terms (« INCOTERMS » ) et tous les aspects logistiques, jusqu’à l’identification des bons fournisseurs, prestataires, agents et intermédiaires de commerce.
Il faudra choisir votre méthode de distribution en fonction de votre produit, de votre investissement potentiel, de l’état du marché et des risques juridiques en termes de responsabilités liées aux produits. Vous pouvez choisir de prendre un distributeur, un agent commercial ou de licencier votre technologie, votre savoir-faire ou votre marque pour que votre partenaire prenne la main sur votre produit (coût moindre mais un moindre contrôle sur votre image et votre développement commercial). Il y a surtout un risque de détournement de la technologie qui vous échappera.
Il est à noter que l’agent commercial est différent de ce que nous connaissons en Europe, système français dérivé d’une directive communautaire. Sa fonction n’est pas encadrée comme en France, le cadre de sa mission beaucoup plus flexible. Le trouver, le convaincre et le garder motivé seront des aspects clés de votre développement commercial si vous privilégiez cette piste. Il est important de délimiter dans le temps et l’espace tout engagement commercial. Tout partenaire commercial représente votre produit, votre marque, votre image. Tant que nécessaire (en fréquence et en durée) il faudra être proche de lui.
Y aller ?
C’est un grand marché riche d’opportunités majeures. Par ailleurs, si vous réussissez aux Etats Unis, l’expérience obtenue servira dans toute votre démarche export vers d’autres pays. Enfin, bien conseillé, avec les ressources nécessaires financières et humaines, nombreuses sont les pépites françaises présentes avec succès sur cette magnifique région. Une information préalable prise après des conseils à l’export et des avocats spécialisés, des organismes publics tels qu’Ubifrance, les chambres de commerce, ERAI, permettra à l’entrepreneur d’avoir une vision précise des opportunités et contraintes juridiques pour exporter avec succès ses produits.
Mme Carole Granade – Conseil aux Entrepreneurs – Expert USA
Me Cécile Dekeuwer – Avocate en droit international des affaires – Société D2K Avocats
Die Krise ist all gegenwärtig, doch Frankreich bleibt ein starker Partner für Auslandsinvestitionen. Allein im Jahr 2011 entschieden sich 120 deutsche Firmen, in Frankreich zu investieren. Was macht Frankreich so attraktiv?
A – Die Zugehörigkeit zur Europäischen Union
Was mit der europäischen Gemeinschaft 1950 begann wurde 1957 zur Europäischen Wirtschaftsgemeinschaft mit einem Markt, der nun seit 60 Jahren zu unserem wirtschaftlichen Leben dazugehört. Innerhalb der Europäischen Union schätzen wir die Warenverkehrsfreiheit (mit den gesenkten Zolltarifen seit 1957, schließlich verabschiedet 1968), den freien Kapital- und Zahlungsverkehr (seit 1988), den freien Personenverkehr (seit 1995) und nicht zuletzt seit 2006 die Dienstleistungsfreiheit. Der europäische Handelsverkehr wurde damit zugänglicher, unkomplizierter und kostengünstiger. Nationale Rechtsvorschriften sind immer mehr der Europäischen Rechtsordnung untergeordnet und das internationale Privatrecht gewinnt damit erheblich an Bedeutung.
Im Zuge des fortschreitenden Harmonisierungsprozesses innerhalb der Europäischen Union stellt es einen nicht zu unterschätzenden Vorteil dar, als Unternehmen in unterschiedlichen EU-Ländern vertreten zu sein, sowohl im Hinblick auf die Repräsentation vor Ort als auch im Hinblick auf die Wettbewerbsfähigkeit. Neben den klassischen nationalen französischen Niederlassungsformen (Repräsentanz/Verbindungsbüro, Zweigniederlassung oder Tochtergesellschaft) werden dem deutschsprachigen Investor auch zwei europäische Werkzeuge zur Verfügung gestellt: die europäische Aktiengesellschaft und die europäische wirtschaftliche Interessensvereinigung. Damit werden länderübergreifende Operationen erleichtert und die Bereitschaft für Auslandsinvestitionen gefördert.
B – Standort Frankreich
Deutschland und Frankreich sind unbestritten jeweils füreinander der größte Handelspartner. Frankreich ist neben Belgien und Großbritannien eines der für Auslandsinvestitionen attraktivsten Länder in Europa.
Die französischen Rahmenbedingungen begünstigen grundsätzlich die Gründung von Unternehmen. So stärkt Frankreichs erstklassig ausgebaute Infrastruktur, die exzellent ausgebildeten und produktiven Arbeitskräfte, administrative Effizienz und die dynamischen Bevölkerungsstruktur das Vertrauen der ausländischen Investoren.
Die Steigerung des allgemeinen Ausbildungsniveaus der erwerbsfähigen Bevölkerung hat Eigenschaften wie Anpassungsfähigkeit, Kreativität und Eigeninitiative gefördert.
Zudem ist Frankreichs Rechtsordnung kontinentaleuropäisch geprägt, so dass sich die einzelnen Arten von Rechtsquellen nicht wesentlich vom deutschen Recht unterscheiden. Diese Öffentlichkeit und Transparenz des französischen Rechtssystems geben jedem ausländischen Investor erhebliche Zuverlässigkeit, weitreichende Zugänglichkeit und absolute Rechtssicherheit. Nahezu unverzichtbar für die Durchsetzung von Ansprüchen aus Wirtschaftsbeziehungen mit Frankreich sind die verfahrensrechtlichen Möglichkeiten in Frankreich, die insbesondere ein international konsequentes Forderungsmanagement erlauben.
C- Fazit
Der durchschlagende Erfolg einer Investition in Frankreich oder der effizienten Abwicklung eines deutsch-französischen Geschäftsverhältnisses hängt insbesondere davon ab, wie gründlich die Operation vorbereitet und begleitet wird. Eine kompetente, kompetente Beratung insbesondere in vertraglichen, gesellschafts-und arbeitsrechtlichen und steuerlichen Aspekten ist daher unerlässlich um die Interessen des Investors rechtsfreundlich optimal umzusetzen, flexibel zu gestalten und zukünftigen Risiken vorzubeugen.
Autorin des französischen Teils: Me Cécile Dekeuwer (c.dekeuwer@lexinit.com)
Autorin des dt. Teils Petra Kuhn
Ewa Kaluzinska, avocate au barreau de Montpellier, vous propose en partenariat avec la TV des Entrepreneurs, une intervention ayant pour sujet: S’implanter en Pologne?
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Ewa Kaluzinska, avocate au barreau de Montpellier, vous propose en partenariat avec la TV des Entrepreneurs, une intervention ayant pour sujet: Comment exporter en Pologne?
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Im vergangenen Juni hatten wir das Vergnügen, einen unserer Texte in der Zeitung « Journal l’Entreprise » [1] zitiert zu finden: « Hören wir damit auf, gegenüber Deutschland Komplexe zu haben. Machen wir die Dinge auf unsere Art und Weise. » Dieses von unserem Blog in eine monatlich erscheinende Fachzeitschrift für Unternehmen mit einer Auflage von mehreren Tausend Exemplaren übernommene Zitat zeigt das von Neid getrübte und mit einem guten Teil Gereiztheit gepaarte Interesse, das deutschen Unternehmen, von allen Regierungen als beispielhaft zitiert, von französischen Unternehmen entgegenschlägt.
Dies geht so weit, dass dieselbe Fachzeitschrift entschieden hat, Deutschland gleich mehrere Artikel [2] zu widmen, unter ihnen einen sehr ausführlichen.
Gleichzeitig veröffentlichte die Zeitschrift « Der Spiegel » einen Artikel über Frankreich mit dem Titel « France’s Obsession with the Past Hinders Reform », der sehr herablassend und ironisch Kritik an Frankreichs Festhalten an der Vergangenheit und unseren angeblichen Schwierigkeiten, uns der globalisierten Wirtschaft anzupassen, übt.
Unsere intensiven Geschäftsbeziehungen erklären diese Anziehung und zugleich Verachtung zwischen Frankreich und Deutschland: Unser Nachbar ist in der Tat unser größter Kunde und größter Lieferant, viertgrößte Weltmacht und drittgrößter Importeur der Welt.
Die kürzlich nach dem Weltwirtschaftsforum erschienen Zahlen der weltweiten Attraktivität [3] unterstreichen zusätzlich den erheblichen Abstand zwischen unseren beiden Ländern: Deutschland nimmt in Bezug auf Attraktivität den 6. Platz ein [4], während Frankreich nunmehr auf Platz 21 liegt.
Wie kann man einen solchen Abstand zu unserem Nachbarn in der Rangliste unserer wirtschaftlichen Leistungen erklären, einem Nachbarn, der zugleich Feind als auch Freund und Bruder ist, und dies angesichts unserer gemeinsamen Vergangenheit, bezüglich der ein Besuch des Deutschen Historischen Museums in Berlin bereits ausreicht, um sich über die Intensität und Kontinuität unserer Bindungen seit Ludwig XIV., ja sogar seit der Reformation, klar zu werden?
Unsere juristischen Systeme geben hierfür das beste Beispiel: Unsere deutschen und französischen Zivilrechte basieren beide auf dem romanischen Recht, und die von Napoleon 1804 in Frankreich geschaffene Kodifizierung inspirierte direkt die Deutschen, die ihr Zivil- und Handelsrecht Ende des 19. Jahrhunderts ebenfalls kodifizierten.
Wenn man nun anschließend einen Vergleich unserer Gesellschaftsrechte anstellt, braucht sich Frankreich, unkompliziert bei der Gründung von Gesellschaften, nicht zu schämen, da die beiden beliebtesten Gesellschaftsformen in Frankreich (die SARL und die SAS) innerhalb von wenigen Tagen und mit nur einem Gesellschafter und ohne Mindestkapital gegründet werden können. Ist das ein Trumpf oder ein Problem, da man ja die Zerbrechlichkeit einer unterfinanzierten Gesellschaft kennt, die mit einem einzigen Gesellschafter ihre Tätigkeit aufnimmt?
Richtig ist, dass die SAS eine besonders flexible Gesellschaftsform ist, auf Unternehmer zugeschnitten, die ihre Gesellschaft ihrer Tätigkeit anpassen wollen, da es bezüglich dieser Gesellschaftsform sehr wenige verpflichtende gesetzliche Bestimmungen gibt. Die Vertragfreiheit der Gründungsgesellschafter ist demzufolge sehr groß. Es existiert keine Gesellschaftsform in Deutschland, bei der die Vertragsfreiheit sehr weit geht.
Weiterhin gibt es die Systeme des individuellen Unternehmertums in Frankreich, von der EURL bis zum „Auto-Entrepreneur“, die es einem erlauben, zu „üben“ und das wirtschaftliche Modell der neuen vorgestellten Tätigkeit zu testen (zweifelhaft, ob dies immer so effizient ist), bevor die Gesellschaftsgründung angegangen wird.
In Deutschland existieren zwei Formen der GmbH (Äquivalent zu SARL), wobei die kleinere Form bereits mit einem Stammkapital von EUR 1,00 gegründet werden kann. Die GmbH wird oft von ausländischen Gesellschaften zur Ansiedlung in Deutschland genutzt. Die großen Firmen, die sich in Deutschland niederlassen, ziehen die AG (SA) mit einem Mindestgrundkapital von EUR 50.000,00 vor, wohingegen dies in Frankreich für die SA nur EUR 37.000,00 sind. Die Modalitäten der Abtretung der Anteile an einer französischen und einer deutschen SA (AG) sind ziemlich ähnlich, ebenso wie die Governance-Regeln von juristischen oder natürlichen Personen. Wobei Unternehmer in Frankreich immer seltener eine SA gründen, eine Gesellschaftsform, die in der Praxis immer mehr von börsennotierten Gesellschaften genutzt wird.
In Deutschland wie in Frankreich ziehen viele Unternehmer die SARL bzw. GmbH vor. Die SARL ist weiterhin die von Franzosen meistgewählte Gesellschaftsform, wenn sie ein kleines oder mittelständisches Unternehmen gründen. Gemäß dem INSEE betrug der Anteil der im Jahr 2011 als SARL gegründeten Gesellschaften in Frankreich 79%, und der Anteil der als SAS gegründeten Gesellschaften 16%.
In Bezug auf das Steuersystem haben im August 2011 Bundeskanzlerin Angela Merkel und Präsident Nicolas Sarkozy beschlossen, die Bemessungsgrundlagen und Steuersätze der beiden Länder einander anzunähern.
In Deutschland zahlen die Unternehmen einen Körperschaftsteuersatz von 15%. Ferner zahlen deutsche Unternehmen eine Gewerbesteuer, die der Gemeinde zufließt, und zwar in Höhe von 13,65%, sowie einen Solidaritätszuschlag (in Höhe von 5,5%), wodurch sich eine reale Steuerlast von 29,5% ergibt. Die Körperschaftsteuer hat einen anderen Umfang als in Frankreich aufgrund der Wichtigkeit von Personengesellschaften, welche nicht wie die Kapitalgesellschaften Körperschaftsteuer zahlen.
In Frankreich beträgt der normale Körperschaftsteuersatz 33 1/3 %, und es gibt einen ermäßigten Steuersatz in Höhe von 15% für kleine und mittlere Unternehmen, deren Gewinn EUR 38.120,00 nicht übersteigt. Bei großen Firmen kommen zur Körperschaftsteuer eine Sozialabgabe in Höhe von 3,3%, eine außerordentliche Abgabe in Höhe von 5% der geschuldeten Körperschaftsteuer (anwendbar bis 2013) sowie die Wertschöpfungssteuer (CVAE) hinzu, was insgesamt zu einem Gesamtsteuersatz von 42,4% bis 44,1% führt.
Maßgebliche Unterschiede zwischen Deutschland und Frankreich im Handels- und Wettbewerbsrecht werden in der nächsten Ausgabe erläutert.
Autor des französischen Teils: Me Cécile Dekeuwer (c.dekeuwer@lexinit.com)
[1] Journal l’Entreprise, Nr. 312, Juni 2012, Seite 12
[2] « L’Allemagne, un géant qui résiste », « Les clés du marché allemand en 2012″ und „Les Allemands, mode d’emploi“ – Journal l’Entreprise, Nr. 315, Oktober 2012
[3] The Global Competitiveness Report 2012-2013, World Economic Forum
[4] Nach der Schweiz auf Nr. 1, Singapur auf Nr. 2, Finnland auf Nr. 3, Schweden auf Nr. 4 und den Niederlanden auf Nr. 5
Cécile Dekeuwer, avocate au barreau de Lyon, vous propose en partenariat avec la TV des Entrepreneurs, une intervention ayant pour sujet: Vendre à l’étranger: les Incoterms.
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Cécile Dekeuwer, avocate au barreau de Lyon, vous propose en partenariat avec la TV des Entrepreneurs, une intervention ayant pour sujet les règles juridiques de l’exportation.
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En pleine période de crise financière et de remise en cause du bien-fondé de l’Union Européenne, il peut être incongru de soutenir que l’appartenance de la France à l’Union Européenne nous donne, d’un point de vue juridique, une chance inouïe. Ce qui date de la construction de la communauté européenne en 1950, devenue Communauté Economique Européenne en 1957 avec la création du Marché commun, fait partie de notre vie depuis 60 ans et est donc considérée comme un acquis. Comme pour tout acquis, nous ne prenons plus la mesure de ce qu’il nous apporte et pourquoi nombre de pays nous l’envient.
Tout d’abord, comme son nom l’indique, « l’Union » a un rôle d’unification et d’uniformisation supranationale, notamment de nos systèmes juridiques. Cela peut être perçu par certains comme un problème puisque nous abandonnons certaines de nos prérogatives, considérées comme régaliennes. Pourtant, d’un point de vue juridique, c’est une évolution extraordinaire.
Notamment, cette uniformisation nous permet travailler avec d’autres pays en toute liberté et en ayant des règles juridiques communes. Nous distinguons les pays européens où l’on parle de « commerce intracommunautaire », des autres pays étrangers dits « pays tiers », ceux avec lesquels nous faisons de «l’export ». Il convient de nuancer fortement cette uniformisation car nombre de règles juridiques restent nationales mais elles sont aussi subordonnées à la conformité des principes communautaires. Une uniformisation juridique tranche donc en grande partie la principale question du droit international privé: celle des conflits de lois. En effet, quand deux entreprises de deux pays différents travaillent ensemble, quelle loi doit régir leurs relations, quels tribunaux sont compétents en cas de conflit ? Si une loi supranationale n’existe pas pour régler ce point, ce sera au contrat privé signé entre les parties de le faire, d’où l’importance de rédiger un contrat dans ce cas.
Cette uniformisation se traduit dans les principes fondateurs de l’Union européenne : la liberté de circulation des marchandises (avec des tarifs douaniers abaissés dès 1957 puis supprimés en 1968), des capitaux (1988), des personnes (1995) et depuis 2006, liberté d’établissement est des prestations de services.
Ces grandes libertés énoncées dans le traité de Rome, les directives et règlements européens qui ont suivi, signifient très simplement la suppression des barrières tarifaires, réglementaires et douanières qui sont parmi les principaux obstacles lorsqu’une entreprise fait du commerce avec un pays tiers hors Union européenne. Les chefs d’entreprise qui nous ont précédés ont pu apprécier tout l’intérêt d’une telle évolution vers un marché unique libre et sans coûts.
A ce propos, l’appartenance à l’Union européenne nous permet aussi de bénéficier au niveau national de tous les traités et accords, notamment de libre-échange (ALE), conclus au niveau européen avec les pays tiers. Donc de bénéficier d’abaissement des tarifs douaniers avec une trentaine de pays tiers, notamment des pays du pourtour méditerranéen, l’Afrique du Sud et depuis 2011 la Corée du Sud. Ce dernier accord est un excellent exemple de ce que nous apporte l’ambition européenne: outre la suppression des barrières douanières et non tarifaires, il nous donne accès aux marchés des services et des investissements, permet de réaliser des progrès importants en propriété intellectuelle, marchés publics ou encore la politique de la concurrence. Des Accords plus ou moins similaires avec les Etats-Unis, le Canada, l’Inde et la Chine étant précisé sont toujours en discussion.
La négociation de ces Accords au niveau européen donne un poids bien plus important au pays membre bénéficiaire comme la France, puisqu’il s’agit de les négocier au nom et avec la puissance économique de 25 pays membres de l’Union européenne, face à un pays tiers isolé.
Enfin, citons deux outils juridiques européens uniformes, que les sociétés établies dans les pays membres peuvent utiliser: la société européenne et le Groupement Européen d’Intérêt Economique (GEIE), dont l’objectif principal est de faciliter les opérations transfrontalières. Ces outils permettent aux entreprises implantées dans les pays membres de prendre une véritable dimension européenne et dépasser leur cadre strictement national. En dépit des avantages que ces structures présentent, elles sont peu utilisées, probablement par méconnaissance du règlement de 2001 qui les a fondées.
Il y a plus de quinze ans, l’énoncé de ces principes juridiques communautaires soulevait dans les facs de droit, au mieux de l’ennui, au pire un rejet au sein des étudiants qui, comme leurs parents, ne voyaient pas l’intérêt de cette innovation juridique au sein de notre Vieille Europe. Comme toute innovation, elle faisait peur. En un mot, nous ne comprenions vraiment pas pourquoi l’on s’acharnait à nous apprendre le droit communautaire qui semblait si méconnu et peu utile.
Aujourd’hui, cette uniformisation au niveau européen, la création d’outils juridiques communs supranationaux, expliquent pourquoi la France peut représenter une porte d’entrée dans le marché européen pour l’entreprise d’un pays tiers. L’entreprise étrangère, une fois établie en France, va pouvoir grâce à sa filiale française bénéficier de tous ces avantages réglementaires et juridiques nationaux et supranationaux. Il ne faut pas les sous-estimer et les grands groupes internationaux l’ont bien compris.
Me Cécile Dekeuwer (c.dekeuwer@lexinit.com)






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